Six mois depuis notre retour,… Partir et puis revenir… (épisode 1)

… juste à temps pour la rentrée !

Fin décembre, …

Préambule

Presque six mois que notre vie sociale à tous a repris ; nous sommes déjà en décembre; cinq mois et plus que nous sommes revenus dans une autre vie, un ailleurs si loin à présent, … oui, dans une autre vie. Alors, pourquoi écrire encore ? Peut-être pour finir cette page ouverte, ce texte commencé depuis juillet et que nous peinons à terminer et à envoyer. Il le faut pourtant, pour clore ou refermer le livre. Définitivement,… ça intéresse qui à présent de lire la vie du quotidien. ? D’autres carnets verront-ils le jour ? Nous ne nous l’interdisons pas. Nous aimons ce blog comme nous avions tellement aimé vous écrire.

Chacun de nous six s’interroge sur ce que nous vivons au jour le jour, dans ce quotidien scolaire et du travail, nous nous reposons sur nos souvenirs et sur nos vécus, la réalité quotidienne ici ne laisse aucun répit. Tous, nous avons repris ce chemin du rythme infernal de la vie occidentale mais tout en se réconfortant de cette idée : notre année dernière fut à ce point exceptionnelle qu’aucun mot que nous pourrions mettre en ligne ne pourrait correspondre réellement à ce chacun d’entre nous a vécu …. Les regards se tournent à présent vers les fêtes de fin d’année, … La Saint Nicolas a pointé son nez à la maison, les examens de fin d’année et son rendez-vous stressant, les cadeaux et la joie de Noël. Il nous tardait, pourquoi avoir tant attendu ?, de vous raconter cette histoire en deux épisodes : Partir,… et puis revenir. Joyeuses Fêtes.

Retour en arrière ? Nous nous étions préparés à tout mais pas à la juste mesure du retour.

Juillet.

Des aventures, nous en avons vécues tous les jours, des bonheurs à partager, des larmes et des sourires, de retrouvailles en rencontres, d’impatience en attente, avant le retour tant attendu dans notre maison. S’envoler de Bali, et ne rien regretter.

Tout d’abord c’était… C’était ça l’impatience infantile comme adulte, … cette curiosité de savoir ce qu’était devenu notre maison, « notre chez nous », notre vie ici et se remettre dans les yeux ce que nous avions laissé pendant un an derrière nous. Il y a une émotion !

Bruxelles

Notre arrivée, les parents de Cha à l’aéroport, les cris des enfants, les larmes de joie, … Nous regardons amusés par-dessus nos épaules Papy Alain dont l’émotion est loin d’être feinte compter le nombre de bagages, Mamy Dile entraînent les filles à verser quelques larmes, … séquence émotion. Nous avons bien fait de leur demander de venir nous chercher avec deux voitures ! Pas le temps de se rappeler comment conduire une voiture après une année, Mamy Dile tend ses clés à Fab.

Je reprends déjà la conduite à droite, mes pieds retrouvent naturellement les pédales, les routes sont désertes ; ici, les vacances ont bien commencé. Le silence de l’Occident face au brouhaha constant de l’Orient. Nous regardons Maya et moi les champs jaunis par la canicule, nous nous attardons un instant dans notre rue nous remettant dans les yeux notre maison, André, notre voisin n’est pas là, le courrier attendra. Détour chez Mamy Jeanne et Jan qui nous accueillent pour un déjeuner royal, Fanny est là aussi, … séquences émotions à nouveau quand ils redécouvrent les enfants, ils ont tellement grandi.

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Du balcon, un autre, pas celui-là d’où nous vous avons tant écrit; ici, face à l’école secondaire de nos enfants, un parfum de prérentrée, nous le savons que trop bien, même si ici les vacances commencent, demain et sa rentrée n’arriveront que trop vite. Ensuite, la fatigue tombe, il nous faut partir : Sortir de Bruxelles. Direction Lille, la longue route qu’elle aurait été en Asie avec ses 125 km paraît si courte avec les voitures d’ici, mais pour nous, subitement elle nous paraît interminable, la fatigue des 36h de voyage se fait sentir. Rien n’a changé, nous avons peine à croire que nous sommes déjà de retour, une année passe si vite quand elle est habitée de rêves. Retour à l’appartement des grands parents, retour sur un autre balcon, tourbillon existentiel, … hier, c’était encore Bali.

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Quand on revient d’un tel voyage, nous prenons aussi la mesure du manque que cela a provoqué, les enfants racontent inlassablement les anecdotes, nous ne savons pas par quoi commencer. Il faudra des jours et des jours pour se remémorer et partager tous nos souvenirs. Petit à petit, nous ouvrons les sacs et commençons les lessives, redécouvrons les souvenirs empilés dans tous les sacs, chiffonnés, emmaillotés dans le linge, parfois dans de simples petits cartons, … ce n’est plus un salon, c’est une brocante tant il y en a partout. La France vit au rythme de la Coupe du Monde, les Garçons loupent la première longue sieste et participent aux vivats de la victoire de la France sur l’Uruguay mais surtout pour Noé la somptueuse victoire des Belges sur le Brésil. Noé réalise son rêve, voir deux matchs avec son Papy et son Papa dès son retour ! Les filles, elles ont commencé leur longue nuit qui les verront se réveiller toutes à … 03h00 du matin, ne sachant plus se rendormir.

Ce premier WE à Lille, ce sont aussi les retrouvailles avec Sophie, Loïc et les cousines Mathilde et Faustine, les cris d’enfants résonnent encore dans les murs de tout l’immeuble. La joie de tous se retrouver à nouveau. Ce week-end, nous le passerons chez eux aussi à tout se remémorer.

Ce lundi, entre promenade dans le quartier et au zoo, et ce soir il y aura la demi-finale tant redoutée par tous entre la Belgique et la France. Nous connaissons la suite. Hélas pour la Belgique. Entre supporters des deux camps, l’ambiance au rendez-vous, il fallait un perdant.

Promenade dans Lille, rien n’a changé, nous redécouvrons une ville que nous aimons tant avec Papay, cela fait bizarre de se retrouver habillés « normalement » avec nos vêtements de voyage, déambuler dans les artères, silencieuses, grises, il fait chaud pourtant mais il y a un peu de gris partout.

Et puis, un retour d’une année comme la nôtre passe aussi par le retour de nos deux pieds sur terre : reprendre les aléas des tracasseries du quotidien : il va bien falloir retrouver les factures, les lettres bien pliées voire administratives, … là, le monde qu’on voulait oublier mais qui revient si vite. Alors quatre jours après notre retour, Cha et moi retournons pour une journée sur Bruxelles reprendre notre courrier, …

Désolation, nous ne pouvons que nous rendre compte que nos craintes nées d’il y a quelques mois, se révèlent exactes, il reste des lettres dans le sac de courrier même pas ouvertes, et puis atterrir face à cette réalité : les impôts, les factures, les assurances, les administrations flamandes, mon boulot de l’école, … tant de choses à devoir régler à nouveau, … pourquoi faire et atterrir ainsi ? Nous nous empressons de courir à la première administration flamande, la RVa pour retrouver mon congé parental manquant, déjà, leur expliquer le problème, s’entendre dire qu’il faudra revenir le lendemain; encore un imprévu, courir rechercher une carte sim et récupérer mon numéro de téléphone, (impossible !), aller se perdre dans le centre-ville activer l’assurance de la première voiture, …

Ce soir, je dormirai chez mon voisin André, dans l’attente de mon rendez-vous du lendemain. Charlotte retourne seule sur Lille. Première fois que nous nous séparons en une année.

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Il n’y a pas de miracles, bouger les administrations ne se fera pas un jour. L’école de Fab nous aide. La direction revoit les papiers officiels avant de partir en congé. Le stress, beaucoup trop de stress dans les administrations, des tours et des détours forcés, parfois des passages à six, sept reprises pour un problème souvent bénin, parfois, immensément important. Reparler le flamand, déclarer notre arrivée à l’immigration comme nous avions perdu notre domiciliation parce que plus notre nom sur la sonnette. Nous mettrons trois mois pour régulariser le problème des congés parentaux, six semaines pour récupérer la carte sim chez Proximus, trois semaines pour le premier véhicule, trois semaines supplémentaires pour le scooter et la deuxième voiture, … et constamment mis sous stress pour l’inscription de nos deux grands au lycée, retour à FWB dans les arcanes de l’administration. Début octobre, c’est enfin fini, tout est rentré dans l’ordre. Les enfants sont bien à l’école dans leur bon niveau,… et ?

Tout au long de ce mois de juillet, nous avons pris notre temps entre les aller retours sur Bruxelles en comblant nos journées d’activités de dingue, comme saluer la caravane du Tour de France dans la campagne lilloise avant de se dépêcher pour assister à la finale de la Coupe du Monde en famille, voir passer le peloton avec deux Belges en tête, le maillot jaune, Greg Van Avermaet, et le maillot national belge, Steve Lampaert, et un troisième larron qui gagnera hélàs pour nous l’étape ; Noé admiratif se fait des souvenirs surtout quand a QuickStep et Patrick Lefèvre s’arrête à notre hauteur.

Et puis la mer, toujours la mer qui nous reprend à Wimereux. Se balader sur la digue, curieux de revoir ces endroits que nous aimons tant. Et puis s’entendre soudain qu’il faut revenir à Bruxelles pour ces foutus problèmes administratifs, Fab y retournera seul à nouveau.

Pourtant, en passant, constatation, malgré la canicule qui sévit, la mer est certes plus froide et les gens sont différents, mais ils parlent une langue que nous comprenons, finis désormais nos remarques à haute voix, ici tout le monde nous comprend ; ce qui nous fait rire. Nous retrouvons la belle-famille sur la digue face à la cabine qui nous ont suivis à distance, s’émerveillant de nos aventures, se posant mille questions sur ce que nous avons vécu pendant une année entière. Il y a des moments délicieux comme ces apéros partagés à se raconter, à prendre le temps d’atterrir.

Tiens, Capu et Glenn viennent aussi à nous avant de partir pour deux semaines en Corse, et de nouveau, l’explosion de joie des cousines et cousins qui se retrouvent. Cha et moi prenons notre premier verre le soir dans Lille, étrange toujours de se plonger dans cette ambiance de ville française si éloignée de nos yeux ; nous nous essayons une espèce de durum indien qui n’a que le nom et le goût si éloigné de ce que nous avons goûté là-bas, le plat indien traditionnel occidentalisé avec de la mayonnaise. Là aussi, c’est une page culinaire qui s’ouvre. Grâce à Mamy Dile, nous reprenons goût à tout ce manque d’une année en Asie du Sud Est : le fromage, le saucisson, la purée, les légumes, les desserts, … tout ce qui faisait rêver les enfants, ils l’ont à portée de mains, reprendre la route d’un supermarché et avoir envie de tout goûter et de tout acheter, … tiens, du chocolat, du vrai ! Nous nous retrouvons face à cette nourriture tant attendue, sachant que dans quelques mois, plus rien ne sera savoureux et que nous rêverons des traditions culinaires d’ailleurs qui nous manqueront tant. C’est, parait-il, toujours ainsi, nous rêvons uniquement de ce que nous n’avons pas. Et c’est sans doute bien ainsi, non ? Un verre de vin avec un morceau de fromage sur une baguette croustillante, que demander de plus ?

Août.

Le retour se précise réellement, nous partons en éclaireur pour récupérer les clés, commencer déjà le rangement. Nous retrouvons, Cha et moi, le parfum de la maison, son espace, sa dimension, ses couleurs. Pas de dégâts, c’est toujours le risque de la location, … une maison, la nôtre. L’arrivée des enfants quelques jours après, il faut s’atteler à sortir toutes les caisses entassées dans la chambre de Léo pour les disperser dans chacune des chambres et du salon. On redécouvre des affaires oubliées, c’est le moment du grand tri pour la déchetterie. Nous retrouvons enfin d’autres vêtements, des T- shirts oubliés, des affaires trop petites ; toutes, elles sont toutes trop petites : les enfants ont tellement grandi. Auguste a de la peine à comprendre que nous restons ici, définitivement que l’itinérance est terminée et que nous sommes chez nous. A sa grande surprise, il découvre un univers de jouets inconnus pour lui, nous sommes contraints de descendre à la cave ses jouets de bébé pour reprendre ceux de son âge qui encombraient nos armoires. Des voitures, des dizaines de voitures, des boîtes, un jardin, des étages, … partout des jouets, lui qui s’était contenté de quelques Play mobiles et voitures, quelques peluches toute une année. Ici, c’est un paradis pour notre petit dernier.

Les retrouvailles avec nos amis sont peu nombreuses, ce sont toujours les vacances. Les rares à nous retrouver ont ces mêmes questions auxquelles trop souvent nous ne pouvons répondre : « Comment avez-vous fait ? », « Quel était votre budget ? », « Et le boulot, vous retrouvez votre boulot ? », « Et la maison ? Et les voitures ? », « Et l’école des enfants, ils retrouvent l’école ? ». Souvent, nous restons évasifs, souvent nous essayons d’expliquer l’inexplicable, il faut avouer que n’avons jamais ou très peu parlé aux autres de notre voyage et de nos projets, encore moins de l’organisation qui paraît démentiel de l’extérieur mais qui, pour Cha et moi, a finalement été progressif et presque naturel. Rien de vraiment extraordinaire somme toute, juste les aiguilles du temps qui nous le permettaient de partir ainsi une année, l’âge des enfants, leur scolarité, l’opportunité du boulot.

Petit mode d’emploi personnel pour « partir » :

 » Il faut que tous les astres soient alignés ! »

  • Premièrement et avant tout le boulot. Cha et moi avons la chance d’être ce qu’on appelle des fonctionnaires, nous sommes, après plus de 15 ans de travail, nommés dans notre profession et donc en CDI, avec cette garantie de retrouver, en accord avec notre direction, notre travail à la rentrée. Quand nous vous parlions de parenthèse enchantée ?
  • Deuxièmement, la question financière qui intéresse tant de monde et qui pourtant ne devrait pas, normalement chacun sa vie mais comme cette question est un peu teintée de jalousie, elle mérite sa réponse : Fab a pris ses congés parentaux pour ce voyage, il n’en n’avait pris aucun en 13 ans ! En les prenant pour nos quatre enfants, nous pouvions sans problème tenir chaque mois en Asie du Sud Est avec notre épargne et ce congé parental mensuel; si ça, ce n’est pas s’occuper de ses enfants à plein temps.
  • Troisièmement, la maison louée rembourse mensuellement notre crédit, les voitures payées depuis longtemps, les mutuelles et assurances suspendues ; … aucun frais à Bruxelles. Il est possible de partir ainsi sur la route de l’Asie du Sud Est, sans extravagance ni de folies dans les palaces mais en vivant comme la population sur place, à manger le midi dans les streetfood, à gérer nos dépenses quotidiennes selon le budget fixé, sans jamais rien ne manquer ni ne refuser d’offrir à notre famille les paradis et les activités.
  • Quatrièmement? La scolarité des enfants ? A partir du moment où nous avons pendant plus de six mois, rencontré les directions des établissements scolaires des enfants pour notre projet familial, les instances de l’administration scolaire, (toutes les administrations diocésaines, segeg, FWB, ), faire reconnaître leur scolarité de l’étranger (j’ai tout de même un diplôme pédagogique et le titre requis ; il nous fallait nous assurer de leur place pour la rentrée au retour, nous rassurer, rassurer nos enfants et surtout aussi rassurer les écoles que l’enseignement serait donné à distance. Ce qui a été fait dans tous les pays parcourus (18kg de livres pédagogiques), dispenser des cours tous les trois jours en accord avec l’administration reconnaissant mon titre d’enseignant et m’autorisant à leur donner cours à distance. Nous sommes partis confiants et avons assumé avec autorité notre rôle de parents. Même, si à cause des différents décrets de notre pays, ce ne fut pas facile pour Noé qui a dû anticipativement passer son CEB une année avant pour s’assurer de son inscription au Lycée, n’étant pas là pour un autre décret, le célèbre décret inscription. De même pour Maya qui ne pouvait prester son CE1D à distance. Cette année, ils le passeront selon les termes de la loi afin de continuer leur scolarité « normalement ». Un peu comme si le législateur n’avait pas anticipé ces cas-là alors que tant de familles, et nous en avons rencontrées sur notre chemin, rencontrent moins de difficultés mais nos enfants avaient cet âge charnière qui faisait que… Du reste, une question se pose : « Quand des enfants comme les nôtres ont vu et étudié tout le programme en une année ? La plus belle école n’est-elle pas celle de la vie, de la maturité, des souvenirs des pays visités, des rencontres !? Nos enfants reviennent avec cette expérience de vie qui ne pourra jamais être remplacée par l’école, ils ont grandi et nous sommes fiers d’eux et de ce qu’ils ont réalisé ! »
  • Cinquièmement ? Peut-être la Bulle. Pour revenir, avec les armes du cœur, tout dépend de ce que l’on vit ainsi dans une aventure pareille pour affronter le monde réel et reprendre le chemin de la normalité. Là, c’est chacun qui le vit dans son cœur.

Mi-Août,

Nous retournons à Wimereux, seulement dix jours après notre retour dans la maison, déjà nous avons besoin de sortir des caisses et du rangement. Nouvelles valises cette fois, plus de sacs à dos, plus ces vêtements qui nous collent à la peau, nous sommes presque neufs. Nous fêtons l’anniversaire de Maya, comme par tradition sur la digue. L’année dernière, nous étions à Muiné au Vietnam. Aujourd’hui, la famille rassemblée pour un lunch sur la digue. Tout le monde est venu, sous un soleil éclatant. La journée enchantée, Maya est heureuse, nous aussi, … les vacances ne finissent plus, il y a toujours cette légèreté dans l’air, nous savons que le prochain rendez-vous sera encore plus fort avec le … mariage de Sophie et de Loïc ! Histoire de terminer l’aventure par une émotion tout aussi grande !

Fin août,

La traditionnelle recherche des fournitures scolaires. Retour à la rentrée qui approche, démentiel les listes de livres, de matériel, de vêtements neufs, tout le monde sur le même bateau. Les contacts sont repris avec toutes les écoles, avec le boulot ; reprendre l’histoire là où elle s’était arrêtée, comme si de rien n’était ; avec succès pour les ¾ , Cha retrouve son équipe, nous recevons tous un très chouette accueil à nos boulots, Léo retrouvera sa classe de 4ième, Auguste visite son nouvel univers et sa première maternelle. Stress pour Maya et Noé soudainement, leur statut semble poser problème. Comme dit précédemment, leur inscription provoque un vide juridique que nous nous employons à remédier avec les instances : Ils commenceront leur année, contre toute attente et promesse de la direction comme « élève libre », lequel statut sera « oublié » par le passage du CE1D. Dernier tour des administrations et les voilà bien accueillis à l’école. C’est aussi ça le retour, toujours être sur le qui-vive, toujours à être prudent, parfois réservé, parfois un peu plus procédurier et légaliste ; ce qui gâche le plaisir du retour et prend tellement d’énergie.

Et que dire du mariage de Sophie et Loïc ?

Un moment de fête extrême ! Une apothéose pour que nos cœurs résonnent d’amour et de bonheur ! Nous nous sommes tous les six investis à fond pour mordre dans ce moment exceptionnel et recevoir toute l’énergie positive pour tout recommencer. Le mariage de la grande sœur de Cha fut un WE de joie et de tendresse : Les enfants tous présents, témoins, autour d’eux sauf Auguste qui en profite pour piquer son traditionnel roupillon pendant la messe, les chants sans doute ( ?). Cette messe faite et parcourue de mots doux et justes, ces rencontres intimes avec les mariés, cette journée autour de la guitare et des jeux, ces moments de profonde tendresse. Que votre vie soit Belle, les Amoureux !!!

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Dernier WE en Amour avant de reprendre. Il faudra demain se lever tous pour reprendre la route de l’inlassable et usant du quotidien d’ici.

Septembre.

C’est parti, tout le monde est sur le pont, avec Eléonore et Auguste qui rentrent les premiers, … Et la magie de l’école opère à nouveau, ils sont fous de joie. Maya et Noé suivent, avec plus d’appréhension et de stress pour Noé qui rentre sans ses copains et un peu angoissé lorsque il voit l’école. Petit drame pour lui, nous le prenons aussi pour nous cette expérience cruelle de peur de rentrer seul dans ce nouveau lycée. Le pas de géant qu’il fait, lui qui avait quitté son monde de primaires en 5° ( !) et sauter deux classes pour arriver en 2° ! Nous voudrions être avec lui pour le rassurer mais l’expérience de la vie doit être vécue, nous rentrons dans notre voiture un peu abattus, seul, étrangement seuls pour partir au boulot.

Parcourir la route, étrange de refaire ce chemin. La vie n’a pas changé, elle ne fait que recommencer,…

Pour le meilleur ? L’avenir nous le dira,… C’est la rentrée,…

A SUIVRE

Fab

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