Le Tour de Bali, à six en scooter : l’île de Nusa Penida (2° étape)

On quitte la grande île de Bali pour une nouvelle étape, la deuxième, un circuit autour d’une île que l’on dit encore sauvage, désertée des grands complexes immobiliers, des grands hôtels, une île aux rivages paradisiaques, … Pour une expérience unique !!! Plonger dans l’océan !

Mais pour y arriver, laissez-nous vous raconter cette deuxième étape autour de Bali, à six en scooter !!!

(…) Ce matin, nous quittons donc le port de Palangbay, dans une file interminable de voitures et de scooters, engouffrant les nôtres à notre tour dans l’antre du Ferry, montant à quatre enjambées les escaliers le long des égoutilles pour assister au spectacle du départ, de ce bateau qui s’éloigne de Bali. La traversée est douce et calme, la houle inexistante, nous en profitons pour découvrir la plage où nous n’aurons jamais été, reconnaissant au loin, le littoral de notre promenade du premier jour, souvenez-vous, ce littoral de sable noir,… au loin, Nusa Penida.

La lenteur de la traversée nous permet de nous ressourcer, une heure et demie passée, nous atteignons le port de Nusa Penida, la ruée de tous pour sortir et nous voilà bons derniers à fouler l’île. Direction le gîte à travers des ruelles pittoresques, rendez-vous à l’hôtel qui nous renvoie dans une petite maison près de la plage, loin du bruit et des jeunes, nous y serons au calme. Direction le lunch, nous partons dans la mauvaise direction, et le ventre vide, nous parcourons quelques kilomètres sans nous en rendre compte vers les hauteurs de l’île, finalement, nous trouvons un chouette resto face à la mer de l’autre côté, et nous louons secrètement nos scooters qui facilitent nos déplacements. Les premières images nous donnent envie de continuer plus loin, et le soir descendant rapidement, nous nous arrêtons au bout d’un petit chemin improvisé qui donne accès à la mer pour une première baignade sous le soleil couchant. Une fois de plus, LE spectacle est époustouflant.

Ce matin, pas de petit déjeuner à l’hôtel, nous le prenons sur notre terrasse, café, biscuits, nous n’avons pas trouvé de pain ou quelque chose qui y ressemble. Les estomacs à peine remplis, direction une plage mythique : la Christal Beach ! De cette plage, nous pourrons voir des Raies Manta, vous savez, ces énormes raies inoffensives, d’une envergure et d’une gueule démesurée grand ouverte, que nous pouvons caresser, même toucher,… La route est magnifique, après avoir longé le rivage, elle s’élève dans des méandres, descendant soudainement, remontant encore et se terminant par une descente vertigineuse où nous serrons à bloc les freins. Ce midi, il fait gris et les vagues sont hautes, la mer est grise : nous n’en verrons pas aujourd’hui des raies mais qu’importe, nous sommes là pour en profiter et dès lors, nous nous installons sur deux transats, un parasol et nous goûtons au repos bien mérité. Entre les baignades, les jeux de plages avec Auguste, les vagues, nous y passons le principal de notre journée. La Christal Beach, nous y reviendrons !!!

A notre retour, nous nous attardons dans un club de snowrkling, demain ce sera le grand jour, nous partons visiter les fonds sous-marins, avec masque et tuba. Parcourir des yeux les fonds des rivages, ce ne sera pas de la grande plongée mais notre première rencontre avec les fonds des océans (mers ? rivages ?); une expérience qui angoisse tout le monde car personne d’entre nous n’a jamais regardé avec attentionce qu’il y a sous nos pieds quand on nage, parce que, parfois dans la pensée, mieux ne vaut pas savoir… et puis il y a cette curiosité aussi, et si c’était aussi beau que dans le monde de Némo ??? C’est sur cette pensée que nous nous couchons avant le grand jour !

Ce matin, nous nous levons aux aurores, les poissons n’attendent pas, l’accueil d’Emy est charmant, petit déjeuner fait de pancakes, et nous montons sur le bateau, Charlotte reste à quai avec Auguste sur la plage, et c’est à 4 que nous partons pour la grande aventure !

Drôle de sensation que de partir ainsi, avec deux compagnons de longée, je sens les enfants un peu angoissé, je leur rappelle leur saut périlleux dans la baie d’Along du toit du bateau; nous enfilons nos gilet, nos masques, nos palmes et nous sautons dans l’eau, à une vingtaine de mètres du rivage, en face de notre première plage. L’eau est claire, limpide presque transparente, je galère pendant les premières minutes avec ce fichu tuba, j’aspire plus d’eau qu’il n’en faut, je regarde à droite et à gauche, les enfants se débrouillent mieux que moi apparemment, des « génial ! C’est trop cool ! Viens voir ici, il y en a un gros ! Y’a même Doris !  » (…)

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C’est après trois heures d’activités de plongée et quelques pauses que nous retrouvons Charlotte et Auguste sur la plage, la tête pleine de souvenirs et de sensations étranges.

En cette fin d’après-midi, nous partons explorer la partie est de l’île, balade en scooter e long des falaises et puis une boucle verdoyante à l’intérieure des terres, plus un touriste, que des villages nichés en haut des crêtes,

Avant un petit verre et admirer une séance de shooting improvisé, n’est-ce pas Noé et Eléonore ?

Ce matin, changement de décor, nous déménageons pour un gîte dans les arbres ! Drôles de cabanes qui nous rappellent nos heures de camping, ainsi perchés à une dizaine de mètres du sol, la chambre est rustique, un matelat à même le sol, un petit balcon. … et c’est tout. Le temps de l’apéro avec le proprio. Nous partons pour notre dernière journée voir un site réputé de l’île, site naturel incontournable : la Broken beach. Nous nous disons que ce sera facile et nous prenons tout notre temps, les routes sont tellement faciles, sans risque et sinueuses dans les monts et vallées. Nous prenons même notre déjeuner dans un restaurant isolé, où Auguste s’éclate avec les enfants du village…

Deux heures de perdues et gagnées à la fois. Enfin quand nous sommes enfin dans le rythme de la route, soudain elle semble s’affaisser, laisser quelques cailloux ou résidus de sable, le goudron n’offre plus que des trous successifs et les retrécissements nombreux. Les villages sont de plus en plus isolés, le sable a fait son apparition, les trous de plus en plus profonds, c’est de la conduite de scooter de cross, d’un rallye raid, c’est Sappa une fois de plus sans la pluie. Les pieds en équerre, et plus souvent à terre que sur l’engin, nous galérons comme tous les touristes amateurs sur leur deux-roues. Les voitures ne vont pas bien plus vite que nous, c’est un embouteillage. Dernier piège de sable à l’arrivée, le scooter de Cha reste dans l’ornière et se couche lentement piégé dans la caillasse. Un Balinais accourt pour l’aider et enfin nous arrivons en sueur sur un piton rocheux, … Nous cherchons ce qu’il y a à voir, à part la mer en contre-bas. Lorsque enfin nous suivons le flot des touristes pour découvrir une des photos emblématiques de l’île qu’on a failli rater !!!

Nous retournons, contents de l’avoir prise, La photo, et encouragés par la Christal Beach qui nous attend, nous reprenons la route dans l’autre sens, n’écoutant que notre courage, … dernière plage, dernière baignade sur l’île, dernier soleil couchant sur Nusa Penida…

oznor

Demain, c’était il y déjà une semaine.

Le retard des parutions s’accumulent mais c’est pour mieux revenir vers vous,

nous partons pour Lombok, autre île incontournable autour de Bali,

une autre escapade à six en scooter.

à très bientôt les amis,

ChaFab and Co

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